Bientôt le Tour de France, après Roland-Garros et l'Euro de foot. Le "Tour" fourmille d'anecdotes. En voici une que j'aime entre toutes.
C'était dans le début des années 60, et les Français attendaient avec impatience la victoire de l'un des leurs. Et voilà qu'Anglade, un bon coureur, s'empare du Maillot Jaune. Enfin une victoire
tricolore? Dans les jours qui suivent il défend son maillot avec succès. Haletante, la France espère de plus en plus fort, mais finalement, c'est un Italien qui l'emporte.
Tous les espoirs se reportent sur une victoire d'Anglade l'année d'après. Mais, déception, cette année-là, malgré la ferveur populaire qui le pousse, Anglade ne parvient pas à inquiéter Belges et
Italiens.
Et le Tour traverse Colombey-les-deux-Eglises où réside le général de Gaulle, alors Président de la République. En son honneur, la course est neutralisée. Le grand Charles se fait présenter queques
vedettes, et d'abord Anglade, qui avait fait rêver le Pays l'année d'avant. Et là, à l'unisson de tout un peuple, de Gaulle à Anglade . . .(voir la suite dans le dessin).