Il fallait bien que ça arrive. Maurice Druon nous a quittés, à 90 ans. En musique peut-être puisqu'il est co-auteur du "Chant des
Partisans" qui a fait pleurer Khrouchtchev dans la crypte du Mont-Valérien. Et me ramène à cette époque où, enfant juif caché (à quels risques!) dans une famille de paysans cévenols, je vivais
protégé par ces partisans.
Je ne puis le laisser partir sans le saluer. Au delà de ses romans qui ont enchanté mon existence, une image s'impose à moi, allez savoir
pourquoi. Elle est issue d'"Ado et Vali", mes Mémoires d'enfant perturbé par la guerre (voir le site de la famille Reiss). La voici avec ses commentaires.
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Merci. Je ne risque pas d'en faire autant pour Garaudy, lequel a comme son confrère Druon une éminente intelligence, mais contrairement à lui, pas de couilles.<br />
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A
Al
15/04/2009 21:38
Curieux que dans tout ce panégyrique personne n'ait mentionné Les Rois Maudits.
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Pour ma part, je ne les ai pas mentionnés car, si je les ai adorés, ils ne sont pas les seuls, "Les grandes familles" notamment.<br />
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J
jean
15/04/2009 09:28
J'ai aperçu Maurice Druon le 14 juillet 76 dans la bousculade de l'anbassade de France à Rabat. Chantre du roi du Maroc, Il fallait un peu connaître ses romans, ses biographies et son passé de résistant pour le rapprocher du personnage onctueux de cardinal romain qu'il affichait avec une évidente satisfaction. Vanitas!
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Tu as eu la même expérience avec Marek Halter, et dans ce dernier cas tu n'es pas le seul à ma connaissance.<br />
Les icônes ne devraient pas être mêlées à leurs adorateurs.<br />
Vanitas, en effet.<br />
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