Ouf pour eux, malgré le désappointement de leurs compagnons de cellule! Le dictateur tchadien a manifestement trop besoin de l'armée française là-bas.
Cela dit, mon dessin me fait peur. Je me suis moi-même trouvé une fois entre les griffes arbitraires de la police algérienne au
Sahara, pour imaginer le soulagement des Pieds Nickelés d'avoir échappé à l'hébergement carcéral africain.
Qu'on est bien en France!